météowapi.be MeteoWapi, Belgique

50° 38.40' N | 003° 22.32' E | 21 meter | Voir la carte

Cartes des fronts

21-nov-2017 12:35

Station:Lacrosse WS1640
Logiciel:weewx v3.4.0
Temps de fonctionnement de Weewx:330 Jours, 1 Heure, 56 Minutes
Temps de fonctionnement du Serveur:416 Jours, 2 Heures, 15 Minutes
   Pas de vigilance météorologique particulière.   -   Il n'y a aucun avertissement

Fronts et pressions

Vous trouverez sur ces cartes les mouvements de l'air à la surface de nos régions. On représentera la haute pression par la lettre "H"(Hight sur les cartes anglo-saxonne), "A" (Anticyclone sur les cartes en français), "H" (Hoch sur les cartes en allemand) avec son centre "X", elle s'étale au-dessus de 1015 hPa; pour la
basse pression on utilise la lettre "L" (Low sur les cartes anglo-saxonne), "D" (Dépréssion sur les carte en français), "T" (Tief sur les cartes en allemand) avec son centre"X", elle se situe en dessous de 1015 hPa.

Dans notre
Hémisphère  l'air se déplace autour de "H" dans le sens des aiguilles d'une montre  et pour "L" l'air circule
dans
le sens contraire. On trouvera sur cette carte des lignes isobariques (ligne de même pression) elles sont espacées de
4hPa.
Les lignes en points tillés représentent la différence  de pression entre l'étage à 1000hPa et 500hPa (en décamètres)
(ex: 570 séparation de l'air tropical; 546 on se situe denat l'air polaire; 510 c'est un front arctique)
On peut également
trouver un trait plein représentant une ligne de grains ou de convergence.

 Légende générale:

Pub

Carte des fronts Meteogroup J

Carte des fronts wetter.net J

Front chaud

Un front chaud est souvent relié à un cyclone extratropical. Lors du passage d’un front chaud à un endroit particulier, l’air chaud prend la place de l’air plus froid. Cela s’accompagne de beaucoup de nuages, parfois d’une pluie de longue durée ou de neige, et d’une modification dans la direction et la force du vent.

Sur les cartes météo, les fronts chauds sont représentés par une ligne rouge avec des demi-cercles rouges, qui indiquent la direction de déplacement du front. La figure 1 présente une situation au sol, avec un noyau dépressionnaire de 992 hPa. Le vent circule dans le sens horaire et opère une saillie claire sur les fronts.

 

Figure 1 : une dépression profonde avec la présence claire d’un front froid et d’un front chaud.

L’air chaud a une plus faible densité que l’air froid, de sorte que lors d’un contact, l’air chaud est forcé de s’élever au-dessus de l’air froid. Cette ascension provoque un refroidissement, dont la conséquence est la formation de nuages et de précipitations. La séparation entre l’air chaud et l’air froid se retrouve dans les plus hautes couches de l’atmosphère. C’est illustré dans la figure 2 par une coupe verticale, en particulier le segment c-d (voir ligne verte sur la figure 1).

 

Figure 2. Coupe verticale d’un front chaud. La courbe noire est la ligne de séparation en hauteur (la pente est fortement exagérée, la moyenne étant de 1/150). L’isotherme du degré zéro est plus élevé dans l’air chaud.

Le front chaud dessiné (qui se déplace vers la droite) représente la position au sol. Les nuages et les précipitations se situent clairement à l’avant du « front au sol ».

A l’approche d’un front chaud, ce sont d’abord des cirrus (Ci) qui sont observés, et parfois jusqu’à 1500 km avant le front au sol. Suivent ensuite les cirrostratus (Cs) et les altostratus (As). La zone de précipitation a environ 300km de large et est liée aux précipitations produites par les altostratus et les nimbostratus (Ns).

 

Figure 3. Un front chaud, lié à un noyau dépressionnaire près de l’Ecosse, s’approche près de notre pays.

Front froid

A l’instar des fronts chauds, un front froid est souvent associé à un cyclone extratropical. Lors du passage d’un front froid à un endroit particulier, l’air froid prend la place de l’air plus chaud. Cela s’accompagne de beaucoup de nuages, de précipitations (pluie, neige, averses, et de l’orage est également possible) et d’une modification dans la direction et la force du vent.

Sur les cartes météo, un front froid est représenté par une courbe bleue avec des demi-cercles bleus, qui indiquent la direction de déplacement du front. La figure 1 présente une situation au sol avec un noyau dépressionnaire de 992 hpPa. Le vent tourne dans le sens horaire autour du noyau dépressionnaire et opère une saillie claire sur les fronts. Dans le cas d’un front froid, dans cet exemple, le vent circule du sud-ouest au nord-ouest.

 

Figure 1 : Une dépression profonde avec la présence claire d’un front froid et d’un front chaud.

L’air chaud a une plus faible densité que l’air froid, de sorte que l’air chaud est forcé de s’élever au-dessus de l’air froid. Cette ascension provoque un refroidissement, dont la conséquence est la formation de nuages et de précipitations. La séparation entre l’air chaud et l’air froid se retrouve aussi dans les plus hautes couches de l’atmosphère. Cela est illustré dans la figure 2 par une coupe verticale, en particulier le segment a-b (voir ligne verte sur la figure 1).

 

Figure 2. Coupe verticale d’un front froid. La courbe noire représente la ligne de séparation en hauteur (la pente est fortement exagérée, la moyenne étant de 1/70). L’isotherme du degré zéro est plus élevé dans l’air chaud. Le front froid dessiné représente la position au sol. On peut trouver des Cumulonimbus (Cb) dans certains fronts froids, et ainsi le développement d’une tempête.

Figure 3. Par la présence d'une zone de haute pression au-dessus de l’Océan Atlantique et d'une dépression au-dessus de l’Ecosse, un front chaud d’abord et un front froid ensuite atteignent nos régions par un courant du nord-ouest.

Front d'occlusion

La formation d’un front chaud et d’un front froid, après le développement du noyau d’un centre dépressionnaire, est expliquée avec le mot “cyclone extratropical”. Ce phénomène est illustré dans la figure 1. Lorsque la dépression atteint sa phase de maturité, il se forme ce qu’on appelle un front d’occlusion (phase d dans la figure).

Sur les cartes, les fronts d’occlusion sont représentés par une courbe comprenant des demi-cercles et des triangles mauves, qui pointent la direction du mouvement du front.

Un front d’occlusion se développe parce que le front froid se déplace plus rapidement que le front chaud. La distance entre les deux est la plus petite autour du centre dépressionnaire, ce qui conduit à l’émergence du front d’occlusion. Sous l’effet de l’occlusion, le secteur chaud va rapetisser et parfois disparaître complètement. Au bout d’un moment, on ne trouvera plus d’air chaud autour de la surface.

Il est possible que l’air avant l’occlusion soit moins froid que l’air qui la suit. Dans ce cas, le front d’occlusion a plutôt les caractéristiques d’un front froid. Dans le cas inverse, il ressemble plutôt à un front chaud. Il est également possible qu’il y a très peu de différences entre la masse d’air avant et après le front d’occlusion.

 

La figure 1 montre le développement d’un centre dépressionnaire le long d’un front stationnaire. Au fur et à mesure que le noyau se développe, le front froid et le front chaud sont plus clairement marqués. Lors de la dernière phase, le front d’occlusion se développe.

Figure 2. La Belgique se situe dans un secteur chaud. Un front d’occlusion s’étend à partir de l’Islande jusqu’au Nord des Pays-Bas, en passant par l’ouest de la Scandinavie. On distingue aussi deux autres fronts d’occlusion ; l’un au-dessus de la Mer Noire et l’autre au-dessus de la Sicile.

Carte des fronts IRM J

IRM

Carte des fronts wetterpate.de J+1

Carte des fronts Metoffice J

Carte des fronts Metoffice J+1

Carte des fronts Metoffice J+2

Carte des fronts Metoffice J+3

Carte des fronts Metoffice J+4

Carte des fronts Metoffice J+5